Sportif sous traitement médical
Si vous êtes sous traitement médical, vous avez un risque d’être contrôlé positif lors d’un contrôle anti-dopage. Si votre traitement médical ne comporte aucune substance dopante, vous n’avez pas besoin de faire de déclaration. Encore faut il en être sûr ! Dans le doute, contacter votre médecin traitant ou les médecins de la commission hockey subaquatique nationale :
Dr Alain HUREAUX (responsable antidopage hockey FFESSM)
03 24 27 36 43
Dr Sylvain RENARD (coordinateur des médecins hockey FFESSM)
06 78 78 43 56
Si votre traitement est une substance dopante, et que votre médecin ne peut pas le remplacer par un autre médicament, vous devez faire une déclaration pour bénéficier d’une autorisation d’usage thérapeutique (AUT) de cette substance.
Comment faire une AUT,
pour une compétition en France ?
1) Télécharger le guide de l’utilisateur d’AUT : Vous trouverez tous les détails de la procédure à réaliser pour effectuer la déclaration.
http://www.afld.fr/docs/page19_141_guideutilisateurAUT.pdf
2) Puis Télécharger les 2 formulaires AUT (standard et abrégé):
- Standard http://www.afld.fr/docs/page19_136_AUTstandardrevuePhD-aprescollege.pdf
- Abrégé http://www.afld.fr/docs/page19_142_AUTA.pdf
3) Prenez rendez vous avec un médecin (médecin du sport, médecin fédéral, ou médecin traitant bien au courant des procédures de lutte contre le dopage).
Vous lui présenterez le guide de l’utilisateur (si nécessaire) et les 2 formulaires AUT. Il choisira le formulaire approprié à votre traitement et le remplira soigneusement.
4) Envoyer le formulaire à l’AFLD (après avoir réalisé une copie) au moins 30 jours avant le début de la compétition, en lettre recommandée avec accusé réception et avec un chèque de 40 € (à l’ordre de AFLD) à :
Agence Française de Lutte contre le Dopage
(Confidentiel médical)
229, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
5) Emporter dans votre sac le formulaire et l’ordonnance, à présenter en cas de contrôle anti-dopage.
Comment faire une AUT,
pour une compétition internationale ?
1) effectuer la déclaration en France auprès de l’AFLD (voir procédure ci dessus).
2) Envoyer une copie de votre formulaire d’AUT à la CMAS, avec lettre recommandée et accusé réception (pas de chèque) à :
CMAS
(confidentiel médical)
TUE commission
Viale Tiziano 74
00196 Rome
Italie
Je suis sous traitement médical,
mais je n’ai pas fait d’AUT.
Quelques jours avant une compétition, une urgence ou une maladie aiguë peuvent obliger votre médecin à vous traiter avec un médicament reconnu dopant sur la liste des substances interdites. Vous n’aurez pas le temps de réaliser une déclaration et d’envoyer votre formulaire AUT.
Nous vous conseillons alors de :
1) Charger le formulaire AUT standard
http://www.afld.fr/docs/page19_136_AUTstandardrevuePhD-aprescollege.pdf
2) Le faire remplir par le médecin qui vous a prescrit le médicament.
3) Emporter dans votre sac le formulaire et l’ordonnance.
4) En cas de contrôle anti dopage, vous présenterez au médecin réalisant le contrôle anti-dopage le formulaire AUT et l’ordonnance de prescription. Le médecin du contrôle anti-dopage notera sur le procès verbal que vous avez présenté ces 2 pièces.
Quel intérêt de faire une AUT ?
La question peut se poser, en effet, car même sans AUT, vous pourrez justifier de la nécessité du traitement grâce à l’ordonnance de votre médecin prescripteur.
L’avantage de l’AUT, qui suppose une démarche médicale très complète et une participation financière du sportif, consiste simplement à éviter l’ouverture d’une procédure, le contrôle positif faisant directement l’objet d’un classement par la fédération compétente, ou par l’AFLD.
En l’absence d’AUT, le sportif devra se présenter devant les instances disciplinaires de la fédération, même si il a présenté son ordonnance lors du contrôle anti-dopage. C’est un désagrément inutile et pas sans risque.
Toutefois, l’agence française de lutte anti-dopage précise que l’AUT est principalement recommandée aux sportifs de haut niveau, pour lesquels la détention d’une autorisation préalable peut représenter une garantie essentielle.
Par contre, un compétiteur qui est contrôlé positif et qui n’a même pas présenté d’ordonnance médical au moment du contrôle aura tous les torts… !
A vous de jugez… !
Synthèse réalisée par le collège national des médecins
de la CNHS
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