F.F.E.S.S.M.
C.N.H.S.
C.N.I.
E.Claisse
Compte-rendu de la réunion du collège National des Instructeurs des 23 et 24 Novembre 2002
Etaient présents :
Les deux jours : Claisse Eric (Instructeur convoqué)
Dubost Laurent (Instructeur convoqué)
Machado Laurent (Cadre technique AS convoqué)
Le samedi : Gueffier Bruno (Expert formation convoqué)
Ruaux Dominique (Commissaire des compétitions nationales convoqué)
Van Rechem Philippe (Instructeur convoqué)
Le samedi : Perret Nicolas (Cadre tech. Normandie convoqué)
après-midi
Le samedi après-midi
et
le dimanche :
Savary Isabelle
(Cadre EFF et Provence
convoquée)
Le dimanche : Balster Isabelle (Cadre EFF juniors convoquée)
Balster Michel (Joueur EFM convoqué)
Bault Emilie (Joueuse EFF convoquée)
Bréchaire Jacques (Cadre EFM convoqué)
Dorrzapf Michèle (Trésorière CNHS convoquée)
Dumeaux Lionel (Manager EF convoqué)
Esquirol Yolande (Expert médical convoquée)
Horvais Loïc (Cadre EFM juniors convoqué)
Laforet Nathalie (Cadre EFF juniors convoquée)
Lagabbe Arnaud (Joueur EFM convoqué)
Rannou Philippe (Cadre EFM convoqué)
Tirard Thierry (Arbitre EF convoqué)
Absents excusés : Bourgine Daniel Bukï Frédéric
Denneulin David De Trébons Thomas Gatignol Jean Huguet Patrick
Absente : Fay Véronique
Le
compte-rendu de la réunion du 16 juin 2001 est approuvé, mais la réunion
suivante, prévue les 10 et 11 Novembre 2001 n’a pas pu se tenir.
1
Composition du CNI
Conformément
aux statuts, Daniel Bourgine et Véronique
Fay (constat fait en réalité en
fin de réunion pour Véronique) ne sont plus à cette date Instructeurs
Nationaux. Un sursis est accordé à Frédéric Bukï dont l’absence est due
à une panne automobile sur le trajet.
Le CNI proposera à la CNHS d’attribuer à Alain Hureaux le titre d’Instructeur National.
Le
CNI proposera aux CRHS concernées
d’attribuer à Pascal Blanc, David Denneulin et Christian Rossi le titre d’Instructeur
Régional.
Le
coordinateur est chargé de convoquer également
aux réunions de CNI un cadre technique de chacune des régions suivantes, ne
disposant pas d’instructeurs : Normandie, RABA, Provence, Cote d’Azur,
AS, éventuellement BPL.
2
Mission globale du CNI
Le
CNI, à travers son élargissement, orientera à terme ses réunions plénières
vers ce qui doit être sa nature réelle : l’évolution de
ses membres par la formation,
la discussion et la réflexion sur les thèmes techniques, tactiques, méthodologiques
et pédagogiques. Des cellules seront alors formées (selon des modalités définies
le moment venu) afin de répondre aux questions soumises par la CNHS, la CNA et
aux problèmes posés par le Jeu et le haut Niveau.
A brève
échéance, des fonctions binômes doivent être mises en place afin de pallier
à la défection soudaine d’un rouage humain important (priorité sur le poste
de commissaire de compétition, pour commencer).
3
Requêtes ponctuelles CNHS
3.1
Futures licences FFESSM.
La fédération
étudie la mise en place de nouvelles licences, ne portant pas la photographie
du licencié et ne présentant plus de cadre consacré au
certificat médical.
Le
CNI ne voit pas d’autre problème que celui de la disponibilité de ces
licences au premier octobre.
3.2
Sécurité du matériel
Pour
les tubas à soupape(s) théoriquement interdits, aucun écho d’incident ou
accident lié à ce type de matériel ne nous est parvenu. A la CNA de trancher.
Pour
les masques, certains sembleraient effectivement présenter des risques
(notamment le modèle « Sphera ») spécifiques liés à notre
activité. Il sera demandé aux responsables de régions, de compétition, de
club de faire remonter toute information relative à un incident survenu ou
aggravé par un masque, en nous précisant les circonstances, les dégâts et
bien sûr le modèle.
3.3
Problème d’assurance Lafont.
Il
semblerait que la catégorie « Piscine uniquement » ne couvre plus
les risques liés à la compétition, ceci, sans qu’il y ait eu de la part de
l’assureur une communication particulière quelconque. Une ligne a simplement
été rajoutée dans le contrat diffusé chaque année. Dominique Ruaux, qui est
déjà sur l’affaire nous tiendra au courant.
3.4
Extension de la nature des équipes bi-clubs en catégorie promotion.
Le
CNI demande à la CNHS de geler la mise en place de cette décision (partant
probablement d’une bonne idée) jusqu’à l’étude de l’impact du texte
EXACT de ce qui a été voté sur le reste de la réglementation. Le résultat
de l’étude du CNI sera transmis pour
la prochaine réunion de CNHS au plus tard, au bureau CNHS pour décision
au plus tôt.
4
Formation et examen Entraîneur Fédéral deuxième degré
Bruno
Gueffier présente son projet de refonte basé sur l’obtention de six Unités
de Valeur dans un laps de temps de 2 ans. Ce projet, très complet et très
performant, est impossible à
mettre en place avec les moyens (notamment humains)
dont nous disposons actuellement. Le CNI valide toutefois le principe en
demandant à Bruno de remanier le projet UV par UV, de façon à permettre de
lancer les candidats en attente (une
quinzaine aujourd’hui) au fur et à mesure de l’aval du CNI sur chaque UV.
les
candidats EF2 sont titulaires de l’AN1, d’un diplôme de secourisme acquis
auprès d’un organisme extérieur, passeront une UV théorique AN2
(à mettre au point par la CNA), une UV consacrée à l’animation
d’une séance d’entraînement avec une équipe de haut niveau, une UV
consacrée à la conduite annuelle d’une équipe, et deux autres UV consacrées
à la réglementation, la pédagogie, la formation...
5
Championnats nationaux
5.1
Pour la D1N, il apparaît que les barrages opposant 6A à 3B et 5A à 4B ne
servent pas, le croisement n’ayant jamais eu lieu, les scores n’ayant mêmes
jamais été serrés. De plus, la disparition de deux matches soulagerait les
grilles.
Le
CNI en demande donc la suppression.
Pour
les mêmes barrages, il convient, dans un esprit de justice, de modifier les
textes attribuant les nouvelles places des équipes changeant de groupe.
Si
une seule équipe monte, elle doit occuper la place 8A, quel que soit le match
de barrage disputé. De la même façon, l ‘équipe qui descend occupe la
place 1B.
Si
deux équipes montent, la 1B devient 7A et la 2B devient 8A (les écrits
d’aujourd’hui mènent à l’inverse). De la même façon, les équipes qui
descendent deviennent 1B (pour la 7A) et 2B (pour la 8A).
5.2
Les équipes qui ne sont pas en règle ne devraient plus participer à la compétition
sous une forme ou à des conditions quelconques. Toutefois, dans le cas de la
participation à une compétition d’une équipe ne devant pas être classée
(par ex : équipe étrangère sur la deuxième division féminine), cette
équipe effectue la compétition normalement et ne sera déclassée qu’à la
fin.
6
Equipe de France masculine
La
troisième place obtenue aurait peut être été meilleure si quelques joueurs
d’envergure n’avaient décidé de quitter l’Equipe début 2002, elle
aurait peut-être été moins bonne si la majorité des nations adverses
n’avaient pas refondu également leur équipe. Ce sont les aléas de toute
compétition,. L’équipe encadrante (modifiée début 2002) est reconduite et
se donne pour objectif d’atteindre la meilleure place possible au prochain
championnat d’Europe, compte-tenu de la date de cette compétition (début
juin) et du problème qu’elle risque de poser aux jeunes.
7
Equipe de France masculine junior
L’équipe
en place ne semble pas pouvoir s’engager sur plus d’un an, pour des raisons
professionnelles. L’objectif est actuellement axé sur la formation des
joueurs. Cet objectif pourrait être révisé si un championnat junior se tenait
lors des championnats d’Europe, si le budget pouvait être dégagé, si la
date de tenue ne représentait pas un frein trop important, si ces trois critères
étaient satisfaits suffisamment tôt.
8
Equipe de France féminine
Le
problème semble complexe. Si nul ne met en doute la qualité de la préparation
des filles (de l’avis général, cette équipe pourrait être la plus
forte dont nous ayons jamais disposé, il suffit de regarder le résultat du
match les ayant opposé à l’Australie, finalement championne du Monde, en
quart de finale : 2-0 pour l’Australie mais deux buts refusés pour la
France), la grande majorité des observateurs présents et des joueuses met en
exergue un grave problème de gestion du groupe lors de la compétition.
Plusieurs problèmes latents et des erreurs (des entraîneurs et des capitaines)
qui auraient du être sans conséquence isolément, ont éclatés, enflés
jusqu’à déborder les cadres (dont un débutant complet à ce niveau) qui ont
alors pratiquement cessé de pouvoir exercer un contrôle sur la fin de la compétition.
Après
analyse, il ressort bien sur des erreurs, mais surtout une mauvaise
communication ou une mauvaise qualité de communication.
Il
semble qu’un effort ait été décidé dans ce domaine et qu’au deuxième
stage, il soit, de l’avis de certaines joueuses, déjà visible.
Il
reste qu’un tiers de l’effectif de cette équipe ne soit pas encore remis du
Mondial. Un élément a été mis hors course par l’encadrement, un autre
s’est retiré dans l’attente de jours meilleurs, un troisième n’a pas
encore arrêté sa décision. Les raisons de l’absence du quatrième aux deux
premiers stages restent à confirmer.
Le
CNI demande donc à l’équipe en place de mettre un accent particulier sur
l’effort qui semble amorcé et lui recommande fortement de s’appuyer sur des
avis extérieurs compétents (actuels ou ancien cadres équipes de France,
quasiment tous anciens joueurs ou joueuses haut niveau).
Le
CNI demande à
L’objectif
du binôme pour les championnats d’Europe est axé sur la formation
internationale de jeunes joueuses.
9
Equipe de France féminine junior
Un
stage a pu se tenir la saison passée, un autre a été annulé. Les stagiaires
étaient sept. Le niveau actuel de ces éléments est trop faible pour alimenter
l’équipe senior.
Le
principal problème actuel est d’informer et de donner aux jeunes filles
l’envie de venir à des stages qui sont pour l’instant (en raison de
l’effectif) principalement tourné vers un coté technique.
La
Lettre du Hockey leur est ouverte par Laurent Dubost. Il est peut-être aussi
possible d’organiser lors des Chat de France juniors un match exclusivement féminin
qui pourrait leur donner le goût de jouer entre et avec elles.
10
Suivi médical
Selon
Yolande Esquirol, les simples entraînements ne suffisent ou ne suffiront bientôt
plus pour évoluer au plus haut niveau. Il va falloir songer tôt ou tard à
mettre en place des suivis personnalisés sur les plans physiologiques,
psychologiques et médicaux. Et selon Yolande, « Il y a du travail ».
Jusqu’à
présent, Yolande avait des problèmes pour envoyer les joueurs et joueuses
passer les tests (VO² max...) suffisamment tôt avant les échéances
internationales , (ce qui, compte tenu de la lourdeur administrative de ces gros
organismes, complique ensuite la tâche de notre trésorière qui reçoit les
factures plusieurs mois plus tard). La source de ces problèmes était la
connaissance tardive (pour la saison) du montant du budget alloué.
Le
CNI demande donc à Laurent Dubost de confirmer en début de saison à Yolande
le montant donc elle disposera à partir de janvier, charge à lui de
l’obtenir.
C’est
en effet important puisqu’il est arrivé par deux fois que des joueurs, ayant
par ailleurs passé une visite médicale conforme, se trouvent, à la suite de
ces tests, interdits de jouer. Il est donc intéressant pour les cadres de connaître
cette information au plus tôt, mais surtout pour le joueur en question de
pouvoir s’arrêter au plus tôt avant l’accident.
Yolande
travaille sur un protocole de suivi médical plus étoffé qu’elle nous présentera
au plus tôt (mais bon, dans ce domaine, il ne suffit pas de coucher des idées
sur papier, cela va donc prendre un peu de temps).
11
Les arbitres au Mondial
En
dehors du fait que nos arbitres ont été parmi les plus sollicités, en raison
de leurs capacités par les responsables internationaux
(mais ce n’est pas nouveau), il semblerait que la tendance soit à un
durcissement de la répression (ce qui aurait eu des effets bénéfiques sur les
derniers matches). Dans cette optique il faudrait continuer à travailler avec
les équipes de France afin de ne pas laisser de mauvais réflexes se développer
chez certains joueurs ou joueuses, réflexes qui pourraient coûter cher en compétition,
les temps de pénalité ayant par ailleurs été singulièrement augmentés. Ces
mauvais réflexes ne comprenant pas seulement les fautes pures de jeu mais aussi
l’acceptation des décisions des arbitres, qui peuvent être dures à digérer.
Le
temps manquant, tous les sujets n’ont pu être abordés ou traités dans tous
leurs détails.
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