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Championnat de France Féminin - groupe A - Nanterre -
4 et 5 novembre 2006.
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Après le problème d'infection dû à la
légionellose à sarcelles, il a fallu trouver une piscine pouvant
accueillir toutes les équipes des divisions homme A et B et
Femme A. Les délais ayant été insuffisants pour trouver une
piscine permettant d’accueillir tous les participants, le choix
fut fait de privilégier le championnat féminin. Sur
les Huit équipes invitées, deux
déclarèrent forfait : MARSEILLE et TOULOUSE, (En raison
du changement de lieu de dernière minute ?). Six équipes avaient
donc fait le déplacement, chacune d’entre elle constituée de 9 à
12 joueuses et d’un entraîneur, mise à part les tenantes du
titre qui se sont déplacées à 7 sans entraîneur.
Le round Robin s'est déroulé sans surprise,
domination de l’équipe de Pontoise qui surclasse ses
adversaires. Derrière, les challengers se départagent pour
récupérer les places d'honneur. A la fin du round Robin, le
résultat provisoire est le suivant :
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1.
Pontoise
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2.
Le Chesnay
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3.
Fontenay
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4.
Hope
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5.
Rennes
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6.
Lille
Le play-off a réservé peu de surprise. Seule l’équipe de Rennes
a réussi à progresser d'une place en battant HOPE grâce à une
superbe deuxième mi-temps. Pontoise mettra tout le monde
d'accord en conservant son titre. Le Chesnay confirme sa
progression de l'année dernière en finissant deuxième.
Classement final :
-
1.
Pontoise
-
2.
Le Chesnay
-
3.
Fontenay
-
4.
Rennes
-
5.
Hope
-
6.
Lille
Au niveau du jeu :
Les stratégies des équipes se stéréotypent avec une attaque
puissante, basée sur un palmage
important des avants avec une protection latérale dés qu'un
adversaire se présente, suivi d’un tir à l'aveugle en « sud-Af ».
La deuxième vague est alors portée par les arrières qui
nourrissent leurs avants d'une multitude de passes de grande
portée. Les avants sont pratiquement incapables de passer leur
vis à vis en un contre un avec un geste technique, ce qui
explique ce choix tactique. L'équipe de Pontoise maîtrise
parfaitement cet engrenage et est copiée par pratiquement toutes
les équipes qui ne disposent pourtant pas de la capacité
physique nécessaire à ce type de jeu.
Seules deux équipes sortent du lot : « Le Chesnay » qui part sur
le même type d'attaque en privilégiant cependant une passe sur
la ligne arrière pour une relance ciblée, et HOPE qui dispose de
joueuses capables d'effacer leur adversaire, mais dont la
longueur des passes est catastrophiques.
Concernant l'arbitrage :
La configuration du bassin en pente avec une fosse à 3m et une
eau suffisamment claire a rendu la visibilité parfaite, ce qui a
réduit le nombre de fautes. Mais avec la progression de la
portée des passes et des décollages du palet, les situations de
tirs dangereux non sanctionnés sont de plus en plus fréquentes.
Il semble que les arbitres sanctionnent le tir dangereux
uniquement s'il est suivit d'une blessure. Heureusement que
l'équipe médicale a imposé le protège bouge....
Cela constitue tout de même une progression puisque l'année
dernière, les arbitres estimaient avant tout la puissance
des tirs, et même en cas de blessure, la joueuse responsable
n’était pas sanctionnée si son tir était jugé peu puissant!
Un autre problème concerne la protection latérale lors de
l'attaque des avants (qui est, rappelons-le, utilisée par la
quasi-totalité des équipes) : elle est systématiquement suivie
d'un
"tamponnage" (barging en anglais), en poussant avec l'épaule le défenseur adverse
qui se trouve sur la trajectoire du but : (voir schéma
ci-dessous).
Encore une fois cette obstruction n'est jamais sanctionnée. Les
défenseurs vont donc devoir trouver une solution pour contrer
cet acte illégal. Ce sera certainement une faute sur leur
adversaire....
DTC
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